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Recette d’une semi-génoise réussie !

Nouvelle ville, nouveau semi-marathon mais encore en Italie !!

La « runcard » étant valable 1 an, j’en profite ! Contrairement à l’organisation napolitaine, l’inscription à la course est très réglementée : certificat médical, électrocardiogramme, spirographie, examen d’urine…

Au départ de Marseille, il faut compter 6 heures de bus (flixbus) et quelques euros 😉 pour rejoindre Gênes !

Le village pour retirer le dossard se situe autour de la fontaine monumentale de la Piazza Ferrari, place principale de Gênes. Nous pouvons déguster de la focaccia au stand Air-France, de l’eau sucrée distribuée par la marque Ricola, gagner des bracelets éponge au stand Ventura et se renseigner sur les semi-marathons italiens à venir…

 

Je découvre avec enthousiasme le sac à dos contenant un tee-shirt, un débardeur, une boisson coco, un sachets de biscuits salés, des barres de céréales … et le dossard N°655 !

 

 

Les conditions météorologiques sont idéales : pas de vent, pas de nuages et il fait chaud !

Nous sommes presque 3 000 runners sur la ligne de départ située entre Bigo (structure inspirée des mâts d’un navire) et le palais San Giorgio (siège de l’autorité portuaire), au port antique de Gênes.

Pas de barrières, de fouille et autre dispositif de sécurité, les supporters se mêlent aux coureurs, l’ambiance est conviviale et sereine.

A quelques minutes du départ et comme pour le semi-marathon de Naples, l’hymne italien est chanté par la foule, c’est émouvant.

Nous longeons la via A. Gramsci, vers l’ouest, jusqu’à la gare ferroviaire de Gênes, le galion “Neptune” est amarré à côté de l’aquarium. Nous entrons dans le centre historique de la ville en empruntant la via Garibaldi, classée par l’UNESCO et pour cause, au détour des ruelles, les édifices et les palais sont magnifiques et représentatifs de la richesse de la ville “El sigle de los Genoveses” au 17ème siécle (Le palais del Principe, Le palais Nicolo Grimaldi, le palais Luca Grimaldi, le palais Nicolosio Lomellino, Palais Spinola, l’église San Lorenzo…).

Au 3éme kilomètre nous arrivons à la Piazza de Ferrari.

La via XX Settembre aboutit à la Piazza della Vittoria où se situe l’arc de triomphe.

Tous les 5 kilométres nous sommes ravitaillés en eau (servis dans des gobelets en carton, j’ose espérer qu’ils seront recyclés…).

Nous regagnons le bord de mer en direction du village de pêcheurs de Bocadasse par le Corso Italia (8éme kilomètre).

De retour de Bocadasse, nous empruntons la passerelle d’autoroute “Sopraelevata Aldo Moro” qui surplombe et traverse la ville : le port à notre gauche et le centre ville à notre droite.

Le panorama à cette hauteur est superbe. Je ne ressens aucune douleur, aucune fatigue, j’ai un excellent rythme de confort, j’en profite même pour faire des photos 😉

L’avantage de courir sur l’autoroute est que nous n’avons pas à nous soucier du parcours, la foulée est plus facile et régulière néanmoins le sol renvoyant la chaleur, l’absence de vent et les températures élevées à 11h rendent difficiles cette fin de course.

Juste avant d’entamer la descente dans le port, nous apercevons La Lanterne, emblème de la ville et plus ancien phare encore en activité dans le monde.

Lorsqu’avec Thierry nous croisons Xavier, entre le 13 et 14 ème kilomètre, celui ne répond pas à notre interrogation sur la suite du parcours …

Les 4 derniers kilomètres sont, en effet, pénibles car il faut remonter la passerelle (3 kms), sous un soleil de plomb et sans visibilité sur la ligne d’arrivée située en contrebas.

Enfin, nous rejoignons le port antique, accélérons le rythme, encouragés par le chaleureux public Génois, jusqu’à la ligne d’arrivée que nous franchissons au bout d’1h54 !!

Nous sommes récompensés et heureux de recevoir notre médaille à l’effigie du Palazzo San Giorgio, une glace (mozzarella à Naples vs gelato à Gênes) et un sac contenant des boissons, des biscuits et divers produits …

 

Ainsi s’achève le récit du semi … sans gênes ni douleur  🙂

 

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